
les premiers vols en 1909 les pionniers la période de la Guerre 1914-1918 |
| Pour se procurer les ouvrages |
![]() | L'École Militaire d'Aviation de Pau Ce quatrième ouvrage retrace ce que fut cette école, ses débuts hésitants, son développement durant la Première Guerre qui en fit un haut lieu de la formation de la Chasse française. C'est le centre d'instruction de pilotes et de mécaniciens qui fournit aux armées plus de 6.000 pilotes et 1.800 mécaniciens appartenant à plus de 12 nationalités. Le développement et le fonctionnement de cette école sont révélés notamment grâce au témoignage du capitaine Campagne qui y enseigna la "haute école" puis en fut le directeur jusqu'à la fin du conflit. |
1909 les débuts de l'aviation: Wright Cet ouvrage permet de découvrir le contexte dans lequel s'inscrit la mise au point du vol motorisé contrôlé des frères Orville et Wilbur Wright puis la venue en France de Wilbur Wright, d'abord au Mans à l'automne 1908 puis à Pau en janvier 1909. Les auteurs ont exploité des documents originaux trouvés dans des fonds d'archives et présentent de nombreuses reproductions des documents d'époque. Ils permettent ainsi de revivre cette épopée dont le souvenir perdure à Pau depuis bientôt un siècle! |
![]() |
![]() | les plus légers que l'air A Pau on pratiqua l'aérostation, et cela depuis le milieu du XIXème siècle. Il y eut des ballons sphériques pour une forme de sport faite de défits et de fêtes, des rallyes et des courses. Puis vinrent les grands dirigeables qui animèrent le ciel palois jusqu'en 1913. Ce livre rapporte comment des ballons libres gonflés au gaz d'éclairage de l'usine de Bizanos ou à l'hydrogène, des ballons dirigeables emplis de milliers de mètres cubes d'hydrogène fabriqué par des générateurs à la Compagnie Générale Transaérienne quittent la Haute-Plante, le Parc Beaumont ou le Domaine de Sers près de l'hipodrome, voguent au grè de vents béarnais capricieux et imprévisibles ou tracent leur route à la force de leurs hélices; quand ils ne s'abattent pas au sol devant des foules médusées. C'est parce que Paul Tissandier pratiquait l'aéostation à Pau que Wilbur Wright fut convaincu de venir poursuivre chez nous son travail avec les plus lourds que l'air. |
Blériot et les écoles d'aviation françaises Suivant de peu Wilbur Wright et son école de l'Aérodrome N°1 laissée à la direction de Paul Tissandier , Louis Blériot quitte l'école de pilotage qu'il a ouverte près d'Etampes et ouvre en novembre 1909 une école sur un nouveau champ d'aviation situé à Caubios, au Nord du terrain Wright. Le choix de Blériot est dicté par les conditions aérologiques et climatiques hivernales plus favorables à l'apprentissage de ses élèves. Puis deux nouveaux champs d'aviation s'installent sur la lande du Pont-Long. Ce sont donc six écoles d'aviation françaises qui reçoivent et forment les apprentis pilotes, tant civils que militaires, sur les appareils des grands constructeurs: Blériot, Antoinette, Deperdussin, Nieuport, Morane-Saulnier et Voisin. Des pilotes d'essais et des pilotes de records animent le ciel de Pau par leurs expériences sur de nouveaux appareils et, avec des moteurs plus puissants, se battent pour des records ou entreprennent des raids longue distance. | ![]() |